Couverture du roman Le play boy sans cœur

Le play boy sans cœur

9.7 / 10.0
Dans ce billionaire romance novel, Ferdinand, marqué par un passé tragique, cherche à détruire Elenie pour se venger des femmes. Mais face à son innocence, ce play boy sans cœur vacille. Découvrez cette fiction books poignante où la vengeance se heurte à une possible rédemption.
Résumé de Le play boy sans cœur
Ferdinand Anton, un séducteur glacial, cache un passé tragique : la femme de sa vie a tué leur enfant devant lui. Brisé, il se venge désormais sur la gent féminine en brisant les cœurs sans remords. Sa rencontre avec Elenie, une jeune femme innocente cherchant du travail, change la donne. Sa ressemblance avec son ancienne amante le pousse à vouloir la détruire. Pourtant, face à elle, ses certitudes vacillent. Elenie pourra-t-elle panser ses plaies ou restera-t-il ce monstre ?
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Le play boy sans cœur Chapitre 1

Point de vue de Ferdinand

Je garai mon Range Rover dans le garage de ma mère, le moteur encore chaud grondant comme un avertissement dans le silence de la maison. Ce voyage avait été long, épuisant, et pourtant, comme toujours, ma première pensée fut pour elle. Béthanie. Mon seul repère, mon ancre dans ce monde que j’avais appris à mépriser.

Trente ans. Trente années de conquêtes, de pouvoir, de solitude et de blessures. Je n’étais pas seulement milliardaire, craint dans tous mes domaines à travers le monde, je portais le masque glacé d’un homme intouchable, cruel et implacable. Les femmes tombaient à mes pieds, fascinées par mon charisme et mon corps athlétique, mais derrière ce vernis de playboy, il n’y avait que des cicatrices. Des cicatrices que je refusais d’ouvrir à nouveau. Orphelin de père depuis mes cinq ans, j’avais appris à survivre par la froideur et le contrôle. L’amour… la famille… tout cela n’était que faiblesse et douleur. Et je refusais de retomber dans ce piège.

Je suis américain et je vis à los Angeles.

Lorsque j’ouvris la porte du salon, je la vis. Béthanie,ma mère.Toujours impeccable, rayonnante malgré les années, avec ce parfum doux et rassurant qui flottait autour d’elle. Elle posa ses mains sur mes joues et m’attira contre elle. Son étreinte me fit frissonner. Malgré toutes mes défenses, malgré mon cœur de glace, il restait une part de moi qui tremblait sous son contact.

— Mon fils… tu es enfin rentré… murmura-t-elle, les yeux brillants.

— Oui… répondis-je, sec et bref, incapable d’ouvrir mon cœur comme elle le souhaitait.

Elle recula légèrement, lisant dans mes traits fermés, mes mâchoires crispées. Comme toujours, elle voyait au-delà de mon masque, au-delà de mes silences. Elle savait que derrière la réputation de playboy cruel se cachait un garçon brisé, perdu dans ses blessures.

— Ferdinand… dit-elle d’une voix douce mais ferme, il est temps que tu te responsabilises. Il est temps que tu te maries, que tu songes à fonder une famille… à me donner des petits-enfants.

Un frisson de colère et de tension parcourut mon corps. Ses mots étaient des coups de poignard que je refusais d’accepter. Non. Jamais. Le passé m’avait déjà brisé. Je ne voulais plus d’amour, plus d’attachement, plus d’enfants. Je serrai les poings et inspirai profondément pour contenir l’explosion de rage qui montait.

— Maman… dis-je, la voix glaciale, tranchante. Je ne me marierai pas. Je ne veux pas d’enfant. Plus jamais.

Je vis ses yeux s’assombrir, mais elle ne dit rien. Elle savait que je parlais avec sincérité. Avec douleur. Avec ce mur de glace que je m’étais imposé depuis des années.

— Tu… murmura-t-elle, hésitante.

— Très bien… coupai-je, mon regard dur ancré dans le sien. Je ne changerai pas d’avis. Je refuse.

Elle inspira lentement, essayant de dissiper la tension qui emplissait la pièce. Puis, d’un sourire fragile, elle posa un baiser sur ma joue.

— Viens dîner… j’ai préparé ton plat préféré, souffla-t-elle.

Je ne répondis pas, laissant mon silence parler pour moi. Elle connaissait mes silences. Elle connaissait mes blessures. Elle savait que derrière mon refus, il y avait ce garçon autrefois joyeux, détruit par le passé, qui se cachait encore derrière cette façade d’homme impitoyable.

— Tu te trompes… soufflai-je pour ne pas l’entendre trop insister. Je ne me marierai jamais. Je n’aurai pas d’enfant.

Elle leva les yeux, souriante malgré tout, et posa un nouveau baiser sur ma joue.

— Tu verras… un jour, Anton, tu me donneras raison.

Je fronçai les sourcils, la fixant avec froideur. Aujourd’hui, jamais je ne céderai. Mais quelque part, profondément enfoui, un écho ancien, un souvenir de lumière, murmurait encore dans mon cœur…

Point de vue de Béthanie

Je l’avais serré dans mes bras plus longtemps que nécessaire, incapable de retenir mes larmes. Mon fils… Anton, mon seul enfant, mon univers. Depuis ses cinq ans, depuis cet accident tragique qui m’avait arraché son père et brisé ma vie, je n’avais vécu que pour lui. Et aujourd’hui, je le voyais, debout devant moi, froid, dur, glacé… un mur que rien ne semblait pouvoir briser.

Je suis Béthanie carryton ,j'ai 45 ans ,je suis belle malgré mon âge,je travaille dans la décoration et je suis très réputé,je suis de nature compréhensive , honnête et un cœur magnifique et je ne compte pas changé, jamais.

Mon fils avait changé depuis cette femme diabolique qui l’avait détruit cinq ans plus tôt. Anton, autrefois joyeux, respectueux, compréhensif, était devenu ce playboy cruel, craint dans toutes ses entreprises, un cœur d’acier que rien ne touchait. Et pourtant… malgré tout, il restait mon fils, mon sang, mon ange brisé.

— Ferdinand… murmurai-je, serrant mes mains sur ses épaules. Je sais que tu refuses de t’ouvrir au bonheur, mais je continuerai à espérer pour toi. Même si tu ne le vois pas, je prie chaque jour pour qu’un ange frappe à ta porte et fasse fondre cette glace qui t’entoure.

Il fronça les sourcils, me regardant comme si j’étais folle. Mais je savais lire dans ses yeux. Il y avait encore des étincelles, des fragments de l’enfant qu’il avait été, enfouis sous la douleur et la colère.

— Maman… je… souffla-t-il, hésitant.

Je souris, malgré mes larmes retenues. Mon Anton. Mon garçon. Même détruit, même froid, il me fascinait. Il me fascinait parce qu’il était brillant, dangereux, mais toujours profondément humain.

— Tu sais que je t’aime, Anton. Même si tu refuses le bonheur, même si tu crois que tout est fini… je crois en toi. Et je sais qu’un jour, tu finiras par le comprendre.

Il détourna les yeux, serrant la mâchoire. Je savais qu’il luttait contre ses propres démons, qu’il refusait de céder à l’émotion, qu’il s’était construit une armure contre le monde. Et pourtant, je sentais cette tension dans son corps, cette lutte intérieure, comme un feu qu’il ne voulait pas admettre.

— Viens dîner, j’ai préparé ton plat préféré, répétai-je doucement, espérant alléger un peu l’atmosphère.

Il soupira, mais s’assit enfin à la table. Les traits toujours fermés, le regard toujours dur, mais il était là, vivant, en chair et en os. Et pour moi, c’était déjà une victoire.

Je déposai les assiettes devant lui, mes mains tremblantes d’émotion. Je me rappelai alors chaque instant de son enfance, chaque rire qui emplissait cette maison, chaque bras paternel que nous avions perdus trop tôt. Et même si aujourd’hui, tout semblait sombre, je savais qu’il restait un espoir. Mon fils finirait par trouver le bonheur. Je le sentais. Je le savais.

— Tu verras, Anton… murmurai-je encore, caressant sa main avec tendresse. Même si tu refuses de m’écouter maintenant, un jour… tu comprendras.

Il leva les yeux vers moi, dur comme l’acier, mais quelque chose dans son regard trahissait un frisson de nostalgie, de douleur, peut-être même de désir de réconfort. Mon cœur se serra, mais je ne laissai pas paraître mes larmes. Mon rôle était de le protéger, de croire en lui, et de continuer à espérer.

Je savais que le chemin serait long. Que ses blessures étaient profondes, que son cœur de playboy était une façade. Mais je continuerais à prier, à aimer, à espérer, jusqu’au jour où un miracle, ou une personne, viendrait enfin le libérer de ses chaînes intérieures.

Et tandis qu’il mangeait en silence, je savais que ce moment, aussi simple soit-il, était un fragile rayon de lumière dans l’obscurité qui avait envahi nos vies. Je savais que, tôt ou tard, mon fils trouverait sa route vers le bonheur… et peut-être, vers l’amour, malgré lui.

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Table des matières de Le play boy sans cœur

Ch. 1 Ch. 2 Ch. 3
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